QUOI EST-CE ?
Une galerie
perdue.
La Shitty est une galerie dans une maison de campagne, à proximité de chemins de randonnée. On y expose des images vulnérables, des récits fracturés et des échecs conceptuels.
Pas si loin.
Le projet
La Shitty n’essaie pas de faire semblant d’être un white cube. Le lieu, le mobilier, les documents, les accroches et les petites maladresses font partie de ce qui est montré.
Les œuvres peuvent être très sérieuses. Leur environnement a le droit de l’être moins. La galerie cherche surtout à créer des situations où l’on regarde, fouille, parle, mange, revient, ou repart sans rien acheter.
Dans le doute pas d’IA. Pas de haines ni de deals bizarres.
Les pièces
La plupart y est à vendre.
Originaux, tirages, petites séries, objets ou impressions à la demande : l’idée est que chaque pièce reste identifiable, racontable et, quand c’est pertinent, numérotée.
// Capital // →
Clean Corner
Espace rudimentaire d’exposition d’œuvres belles.
Les œuvres les plus sages n’y gagnent pas forcément un cadre. On les feuillette, on les trie, on les manipule sur des supports de magasin, des meubles à plans ou des dispositifs empruntés à autre chose qu’à la galerie.
// En l’état //

Openshot
Jardin de confrontations.
Un espace extérieur accessible où les œuvres peuvent rencontrer l’herbe, le vent, la pluie, les passants, les objets oubliés et les mauvaises idées qui tiennent assez longtemps.
// Les doigts dans l’herbe //

Automn Leaves
Le mur des mots.
Textes, fragments, notes, pages, essais, impressions, choses écrites trop tard ou pas assez. Les mots y sont exposés comme des images et les images peuvent parfois s’y prendre pour des phrases.
// No page to turn //

Et on peut y boire. Rester manger. Ne rien consommer.
Thés, tisanes, café, jus du coin, bouillons, pain grillé, choses à grignoter. Suivant arrivages.
Dites-moi à l’occasion ;)